Désir Van Tassle
♠ Celui qui fait rougir les corbeaux ♠

__ informations// & rpg Âge du personnage :: 21 ans.
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Sujet: J'aurais aimé qu'elle m'apprenne à vivre. [Désir] 15th Août 2008, 1:35 pm |
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} ___ Introduce yourself*Nom & Prénom : Van Tassle, Désir.Surnom ? Difficile d'en avoir un qui tienne la route avec ce prénom, ne croyez - vous pas ?Âge : 21 années.Nationalité : Britanique, pour faire original.Origines : Nombreuses. Américaine du côté paternel, Belge du côté maternel, et ne parlons guère de celles des grands parents.Métier : Majordome au sein du manoir, si possible évidement.} ____ Description *Caractère :Non mais vous voulez rire ?! Désir est, derrière ses airs impassibles et indifférents à tout, loin de se foutre du monde dans lequel il vit. . . Quoi que. Malgré ça, Ce jeune homme fait partie des gens les plus mélancoliques du monde. Dans le même palmarès, l’originalité, la soif d’artistique et de musique, de peinture ou encore n’importe du moment que cela relève d’un peu de créativité. Enervé rarement, mais susceptible à en croquer. Il paraîtrait que le domestique est d’autant plus mignon lorsqu’il fait preuve d’une moue boudeuse. Réfléchi, si vous avez tort, Désir se fera une joie de vous le prouver, capable de tout pour atteindre son but ; comme le paternel. Intelligent et perspicace, il fait souvent preuve de froideur, gentil héritage de famille. Triste personnage. Manipulateur quelque fois, il se range du côté des mystérieux. Il lui semblerait qu’ici, peu de personnes soient véritablement honnêtes ou même dignes de confiance. Méfiant, il ne désire pas les connaître plus que cela. L’amour ? ici ?! L’amour tout court même, Désir ne le connaît pas, et apparemment, le gamin n’en est pas mort. A moins que. . . En fait, C'est quelqu'un qui se prête à qui veut de lui. Une façon de renouveler sa vie monotone qu'il n'a pas appris à maîtriser. Et qu’importe ce que les autres en pensent, il ne les apprécie guère non plus. A peur d’oser ou de la provocation. Les vertues de l’esprit ne tolèrent guère la différence. Seulement différent, c’est plutôt cool comme situation. Déterminé ? non. Lassé ? assez effectivement. Il arrivera quelque fois que ce personnage adoptent des attitudes suspectes ou étranges, mais il manque cruellement de confiance en lui. Il n'est pas fou. C'est ce que Désir défend par dessus tout. Déteste sa mère, aimerait connaître son père pour savoir si sa version des faits tient la route. Après qu'il se soit échappé de la pension, il décidera de positiver à mort. Mais avant tout d'honorer son job de Majordome, auprès des habitants et du mobilier. Une sorte de femme de chambre discrète qui ne laisse jamais de trace. Deviendra t -il quelqu'un d'entreprenant , d' indépendant, d'agile ? } ____ Private *Famille : Diva Van Tassle. La mère. Une jeune femme sortie de l'enfance sans l'avoir achevée. A quinze ans, on croit toujours qu’on a la vie devant soi, que rien ne sert de se morfondre puisque la curiosité de l’avenir vous pousse à assurer la journée de demain. On espère à chaque fois qu’elle demeurera différente, plus agréable à partager. On se trompe pourtant toujours, car on sait pertinemment que ce fameux épisode de 24 heures nous paraîtra chiant, lourd, et impossible à surmonter. « Foutaise ». Mais voilà donc que sonne pour la petite Diva l’heure prématurée de devenir femme, d’abandonner trop vite -et c’est peut être la cause de son esprit calculateur et froid- son adolescence pour se retrouver inondée d’un monde adulte sérieux. Perdue, elle imaginait encore le prince charmant que son coeur lui suggérerait d'épouser. Hors ce sont des mains de porcs qui l'épousèrent, elle, avant qu'elle ne devienne une mère. Cette jeune fille n'a jamais très bien assumé son viol. Encore moins son enfant. Jamais un mot tendre, pas un geste d'affection. Normal, en même temps. Tommy Walker. Le père. Militaire américian. On sait peu de choses de lui, ormi le fait qu'il aie brisé le coeur d'une adolescente au destin ravageur. Homme violent, possessif, sans scrupule, manipulateur au possible. Qui n'arriverait pas à émerveiller une gamine ? Cette histoire l'a bien fait rire, lui. Hélas, meme s'il fut le seul, jamais il ne fut au courant de la naissance du petit Désir. D’un naturel calculateur, cette personne est prête à tout pour parvenir à ses fins. Un homme aux traits durs et bien trop sur de lui. Amateur de poker. Le lendemain du viol, il repartit en Amérique comme prévu. Sa conscience n'existait déjà plus pour lui rappeler ses actes. La tante. Seule à ne pas jeter la pierre sur le bout de chou, elle fournira les fonds nécéssaires pour la scolarité et les habits neufs. Un caractère très ouvert, simple. Gentille, attentionnée, elle nn'était pas au courant que Désir avait fugué de l'institut. De toute façon, elle est décédée quelque semaines après cette fuite. Maladie rare.Passé : Elle avait relevé ses cheveux, ceinturé sa veste en satin blanc un peu plus qu’à son habitude. Les lèvres teintées rouge prune, les yeux ourlés de noir, les paumettes roses & la jolie robe écarlate de sa mère. En un rien de temps, l’écolière se transformait en gravure de mode. Ce soir, tout devait être parfait, et Diva avait fait en sorte de ne rien laisser à la portée du hasard. Elle l’avait rencontré à la sortie des cours, une rencontre bannale mais son charme d’homme à l’élégance propre aux gentlemen l’avait de suite emportée sans faire de traces. Il était américain, militaire et riche. La différence d’âge importait terriblement peu. Et puis « quand on aime, on ne compte pas. » Ca faisait un mois qu’ils se cotoyaient, et il l’avait prise dans ses bras il y a de cela deux jours, pour lui expliquer qu’il repartait là bas. Pour son départ, il organisait une petite fête et Diva serait l’invitée d’honneur. Dieu seul sait qu’il n’aurait pas pu mieux dire, le salaud. Tommy lui avait indiqué le lieux de rendez – vous : La chambre d’un hôtel qu’il occupait avec deux trois camarades qui se joindraient à eux pour l’occasion. Le réveil affichait 21h. Diva supplia le temps d’aller plus vite, parce qu’elle voulait le toucher, des yeux et des mains, comme le sculpteur et son oeuvre. Cette sorte d’échange tactile et sensuel qui l’excitait. Mais elle avait promis à ses parents, pas avant le mariage.
Dehors régnait un froid ravageur, les arbres nus de l’automne jouait avec la brise légère d’un début de soirée. Diva, souriante, se mira une dernière fois dans la baie vitrée puis ferma la porte. Ses parents en voyage ne retreraient que demain. L’adolescente s’enfuya dans la nuit. Sans vraiment le savoir, c’est surtout dans la gueule du loup qu’elle se jeta.
Le goulot enfourné dans la bouche, Tommy n’en pouvait plus de l’avoir attendue tout ce temps. Vous savez, je parle de ces moments ou les secondes deviennent semblables à des heures trop longues qui se transforment en année, ces putains d’heures qui rallongent et vous étouffent. Elle avait commencé à panniquer quand elle eut compris qu’il avait bu.
« C’est la fête mon amour. Ce soir je vais boire, et tu boiras aussi. »
Diva avait secoué la tête, et il l’avait obligée à boire, la tirant par les cheveux. Elle avait crié. Luke et Jim, les deux potes participant à la cérémonie avaient alors déchiré sa jolie robe aux vollants. Une fortune qui s’envolait en fumée comme les cendres d’une cheminée selon les caprices du vent. Diva hurlait. Ils la propulsèrent sur la table, dénouèrent la boucle dorée de ses escarpins, arrachèrent des poignées de cheveux pour les brûler ensuite, la maintenaient stable malgré le fait qu’elle se débattait comme une mère à qui on enlève son gosse. Sa pannique haussa davantage lorsqu’il se débraillèrent. Allongée sur le bois rugueux de la commode, elle était secouée de sanglots amères. Diva ne possédait plus assez de force pour crier ou se débattre. Ils l’avait pénétrée à tour de rôle, devant puis derrière, elle ne savait plus très bien qui était qui. On la traitait comme de la merde, voilà ce dont elle se rappelait. Alors c’était ça, perdre sa virginité ? Des ématomes sous les coups, du sang aux commissures des lèvres, des courbatures intenses et de la semence dans le corps ? Diva du vomir une dizaine de fois au cours de la nuit. Quand ils fûrent trop fatigués pour continuer le vicieux manège, il poussèrent la jeune fille sur le lit du fond pour jouer au poker. De son côté, Diva posa ses mains moites sur ses oreilles pour ne plus entendre les rires gras des trois enflures.
Ce qu’on ne pouvait pas prévoir par la suite, c’est que Diva Van tassle serait enceinte. Et même si la jeune femme avait tout , réellement tout essayé pour perdre le bébé, ce dernier survivait à n’importe quoi. Aux levés de bras comme aux chutes volontaires de sa mère dans les escaliers. Pourquoi l’appeler Désir ? Parce que c’était le nom du chien des voisins. Ca fait contraste, certes.
Désir avait vécu dans le sous sol d’une maison les dix premières années de son existence. Il ne connaissait ni le visage de sa génitrice, encore moins celui de son père, et n’avait affaire qu’à sa tante qui venait parfois pour lui faire la lecture ou lui apprendre à compter sur les doigts. Désir n’a jamais vraiment su pourquoi on l’isolait de la sorte. De cette cave il n’entendait que des discussions brèves, des pas sur le plancher qui craque, ou bien les rats courant dans le coin de la pièce. Gratter les murs, faire des galipettes et enfiler de vieilles tuniques de femmes enfermées dans un sac que l’enfant avait dénoué quelques semaines plus tôt. Voilà à quoi se résumait sa vie.
« Ce gosse il est pas bête, Diva. Mais non il n’est pas fou. Moi je te dis qu’il faut l’envoyer dans une institution pour qu’il apprenne comme les autres. Comment ça, un vaurien ?! Et bien je lui paierai les frais, moi ! Je t’ai déjà dit que ça ne m’dérangeait pas. »
Ca, c’est l’extrait d’une conversation qui revenait souvent. Sa tata se trouvait visiblement la seule à avancer que le gamin avait toute sa tête, que rien n’était de sa faute à lui, que si les salauds avaient violé Diva, Désir ne figurait pas dans les coupables mais dans les victimes. La génétrice ne voulait rien entendre, jusqu’à ce que, sans lui demander son avis, son fils soit véritablement envoyé dans une éspèce de couvent, tout aux frais de l’adjuvante, comme promis.
Désir ne se plaisait pas là bas. Il y avait pourtant passé dix ans en tout. Dieu, il n’en avait rien à foutre pour être franc. Au bout de quelques semaines, il finissait à moitié abruti par la routine, les prières, les soupes de légumes, les matelas hyper fins où on sentait les lattes nous marquer le dos. Le matin, tous les bambins se levaient avec des lignes horizontales au creu des clavicules. Désir s’isolait toujorus autant, au grand regret de la directrice qui mettait tout en oeuvre pour l’inclure dans les groupes d’activités. Le garçonnet parvenait toujours à trouver une astuce. Pour finir, elle se lassa et se rendit à l’évidence que ce petit était dérangé. Seulement un fou à l’institut, c’était inacceptable.
Dans cette école, s’il y avait un point positif aux yeux du Van Tassle, il s’agissait d’Elijah. Elijah, son amour. Interdit, qui plus est. Et jamais notre victime ne se serait douté qu’Elijah, celui avec qui il mélangeait son corps dans un élan d’amour, l’élu qu’il autorisait à sceller leurs lèvres pour un langoureux baiser, l’humain qu’il osait comparer à sa respiration ne s’avouait être qu’un coup monté de la proviseure. Un piège tendu pour un fou à qui elle hurlait « Assez ! Ici, on ne te veut plus. »
Dans deux jours, il aurait 20 ans et il quitterait le couvent, son unique domicile depuis plusieurs années déjà. Il avait tout perdu. Il pouvait être comparé au pierrot lunaire à qui l’envie de sourire n’est plus qu’un rêve que la vie refuse de lui accorder. Que la vie refuse de le laisser ne serait – ce qu’effleurer l’idée. Parce qu’il n’aurait pas le droit d’être heureux, ca serait excessivement beau. Et offrir quelque chose de beau à un gamin qui n’aime pas Dieu, c’est du gâchis, évidement. Mais merde.
Alors, le matin avant de partir, il détailla ses valises déjà faites. Désir avait peur de la suite qu’il ne connaissait pas. Il allait où ? Cramponné à l’évier du dortoir, il pleura, il pleura. Il pleura sans cesse jusqu’à ce que le surveillant l’attrape par le col et lui décoche une droite dans le but de faire cesser les larmes. Le môme se retrouva devant le portail, bagages à ses côtés. Il attendait que la soeur de sa mère vienne le récupérer. Hors elle ne venait pas, et, impatient il s’enfonça dans les bois. Au bout d’un certain temps, c’est ici qu’il tomba. L’architecture le fascinait. Complexe, mystérieuse. Mais ce qui le retînt davantage, c’tait les nombreux habitants qui passaient leur vies ici.
Il souria tristement, détourna les yeux du bâtiment pour penser à autre chose.
« Moi maman, j’étais pas fou. Si on me renvoit au sous-sol, moi j’irai pas. Je suis pas fou, je suis ton gosse. Moi les trois salauds, c’est pas ma faute. »
Sur ces mots, il se laissa guider par delà la grille, pénétra dans l’enceinte du lieu. Il attendait que quelqu’un vienne le chercher. Hors personne ne viendrait, et ça ne serait pas Dame L’Horloge qui dirait le contraire.Peurs, phobies : Peur de tout et tellement rien à la fois. Il a peur de lui même, en réalité. Mais bien sûr, personne ne sera jamais au courant. A moins que. . .Sexualité : Bisexuel aux préférences plutôt masculines.Signe Particulier ? Quelqu'un d'excessivement discret. } _____ Et vous êtes ? *Rang : ♠ Celui qui fait rougir les corbeaux ♠Prénom/Surnom : Cherche donc.Âge : 15 piges.Où avez-vous connu ce forum ? Via la créature. Qui n'a pas de monstrueux que le personnage, par ailleurs. ♥
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